Savoir dire non

Savoir dire non c’est à la fois important, et difficile, on va voir ensemble 4 étapes et des astuces pour y arriver.

Voici en quelques mots le résumé des quatre étapes :

  • Intérieurement : être au clair sur ce qui est important pour moi
  • Accueillir la demande de l’autre, en étant au clair avec ce qui est important pour elle·lui
  • Exprimer ce qui compte pour moi, en parlant en « je », sans me justifier
  • Dialoguer dans un état d’esprit « gagnant-gagnant », où chacun·e pourra être pris·e en compte

En quoi c’est important de savoir dire non

Dire tout le temps oui, ce n’est pas tenable

Dire oui à tout et à tout le monde ça ne marche simplement pas, c’est la recette garantie pour l’épuisement. Savoir dire non est une attitude écologique, qui prend soin de mon énergie. Autrement je suis comme un puits qui donnerait toujours de l’eau, qui serait sans cesse pompé et jamais ressourcé.

Donc même si j’aime dire oui, si c’est tout à fait ok pour moi, il est bon par moments de faire des pauses et de dire non, pour respirer un coup. Comme ça j’évite le burn-out et je prends soin de moi.

Dire oui alors que je pense non, ça a des conséquences sur la relation

Ça vous plait à vous que l’on vous dise oui alors que dans le fond on a envie de vous dire non ? C’est beaucoup plus agréable d’avoir un vrai oui ou un vrai non, c’est sécurisant, ça nourrit la confiance réciproque. C’est la garantie que l’autre est vraiment ok et n’agit pas sous la contrainte ou par peur des conséquences, ou juste pour me faire plaisir. C’est la garantie que l’autre agit par élan, par joie, que ça lui fait plaisir aussi, et que je ne le paierai pas plus tard.

Toutes ces raisons qui me poussent à dire oui alors que je pense non, nous allons ensemble finir par les payer. Ça peut générer de la colère, de la rancoeur, l’impression de ne pas être libre, bref c’est un bon gros cocktail explosif…

Un petit exemple : il y a quelques années j’avais vraiment du mal à dire non à mes amis. A chaque demande je disais oui, même si en fait je n’avais pas envie. Et réciproquement, quand moi je demandais quelque chose et que l’on me disait non, j’étais super en colère : « merde, moi je dis oui tout le temps, il pourrait quand même faire un effort, c’est injuste, c’est dégueulasse, c’est toujours moi qui fais tout ici » etc.

Autrement dit, je retournais vers l’autre ma propre incapacité à dire non, je lui en voulais d’être capable de faire ce que moi je n’arrivais pas à faire. Vous avez cette expérience là vous aussi ?

Dire non, ça prend soin de mes limites, de mon intégrité

Dire non, ça revient donc à fixer des limites, à dire ce qui est bon pour moi et ce qui ne l’est pas, et c’est sécurisant pour tout le monde. En, effet, ça l’est pour moi qui suis à ma place, et pour les autres qui savent que je prends soin de moi et que mes oui sont de vrais oui.

Un petit exemple : au bureau je disais tout le temps oui aux demandes de déplacement de mes cours pour arranger les autres, au remplacement d’un·e collègue absent·e, à une poignée d’heures sup par ci par là, à un rapport à faire, une réunion où aller. Au bout d’un moment ça a bien commencé à me pomper et j’en ai eu marre, j’ai commencé à râler : « merde, on me demande trop de trucs, c’est pénible à la fin, ils devraient arrêter de me demander toujours à moi, ils pourraient quand même demander aux autres un peu, c’est toujours sur moi que ça tombe », etc. Vous voyez le tableau : je rendais les autres responsables de mon épuisement.

En d’autres termes, j’accusais les autres de m’envahir alors que je ne faisais rien pour préserver mon territoire, pour reprendre l’imagerie de Thomas d’Ansembourg qui dit « il n’y a pas d’envahisseurs, il n’y a que des territoires mal gardés ». Ça vous parle ?

Dire non pour être en adéquation avec ses valeurs

Dire non à une demande qui ne me convient pas, ou à un comportement qui me dérange, c’est affirmer mes valeurs, dire ce qui me convient.

Par exemple, quand je dis non pour faire des heures sup ou aller à une réunion trop tard le soir, je dis en fait oui au respect de mon temps et de mon énergie, oui au fait que ma vie personnelle compte autant que ma vie professionnelle.

Quand je dis non à un contrat avec une entreprise connue pour polluer la planète, je dis oui au respect de l’environnement. Et pareil avec les blagues pas drôle (sexistes, racistes, homophobes ou autres), avec ce que je choisis de manger ou d’acheter : dire non ça prend soin de mes valeurs, ça me permet d’affirmer ce qui est bon et important pour moi.

Etre branché·e dans le « oui à mes valeurs » c’est super puissant. Quand mes choix, mes actes, mes oui et mes non sont alignés avec mes valeurs et mes aspirations profondes, je suis dans mon plein pouvoir, je suis congruente, ancrée, et j’ai vachement plus de joie à incarner ce que j’ai envie d’être. Ça me détend et en même temps ça me renforce.

En d’autres termes, ça me permet de me positionner « pour » quelque chose, plutôt que « contre » quelque chose. Partant depuis un endroit paisible et affirmatif, je suis bien plus solide que lorsque je me contente de dire non en m’opposant.

Dire non pour renforcer l’estime de soi, la confiance en soi

Quand je dis non, que j’exprime mes limites, je dessine une ligne claire qui dit : « ça c’est mon territoire, c’est mon temps, mon énergie, mes valeurs, j’affirme et je protège tout cela ».

Pour moi c’est un cercle vertueux : pouvoir dire non, ça me montre que je sais me respecter, et ça nourrit ma confiance en moi. En retour, ma confiance en moi me permet de dire non et d’affirmer mes valeurs et mes limites plus facilement, etc.

Dire non pour pouvoir dire oui avec joie

C’est le rétablissement de l’élan naturel : si je peux dire non librement, je récupère ma liberté de dire oui. En d’autres termes, mon oui redevient un vrai oui, qui a du sens, qui me donne de la joie, qui est authentique.

Dans la relation c’est à la fois joyeux et sécurisant d’avoir en face de soi quelqu’un que l’on sait capable de vrais non, car on peut alors savourer pleinement ses oui (sans douter en se disant « est-ce un vrai oui, ou bien pas vraiment ? »).

Pourquoi c’est difficile de dire non

Beaucoup de confusions héritées de notre éducation

La première confusion, c’est de croire que lorsque je dis « non », je dis « non » à la personne tout entière et pas uniquement à sa demande. C’est comme si j’envoyais le message « non je ne t’aime pas » ou encore « non tu ne mérites pas mon oui », comme un jugement un peu global sur la personne. Si je crois que mon non va avoir cet effet là sur l’autre, on comprend que ça soit compliqué.

Cette confusion se lève quand je suis capable de me dire intérieurement « je dis non à ce que tu me demandes ici et maintenant, mais je ne dis pas non à qui tu es ou à ce que tu aimes vivre ».

La deuxième confusion vient de croire que dire non, n’être pas d’accord, c’est la même chose qu’aimer et respecter. Quand j’en suis là, je vais avoir du mal à dire « non je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis ou fais », car je crois que je suis en train de dire « je ne te respecte pas en tant qu’individu ».

Cette confusion se lève quand je suis capable de me dire intérieurement « je dis non à ce que tu dis ou fais car je ne suis pas d’accord, et en même temps je te respecte ».

Difficulté à accueillir la réaction de l’autre

Parfois je choisis de dire « oui » alors que je pense « non » car je me sens simplement incapable de gérer la conséquence d’un « non ». Dans ce cas là, je choisis la paix et l’harmonie au détriment de tout le reste.

C’est cool d’être au courant de ça, de pouvoir reconnaître avec honnêteté qu’on n’arrive pas à dire non car la paix dans la relation est bien trop importante.

Et en même temps, il est tout aussi important d’être au courant des conséquences : mettre la paix par-dessus tout, ça implique de mettre mon authenticité en retrait, le respect de moi-même aussi, et peut-être la relation en péril…

Un truc qui peut aider ici, outre se souvenir des conséquences du « oui » dit alors que je pense « non », c’est de me rappeler que je ne suis pas la cause de la réaction de l’autre : si l’autre réagit fortement à mon « non », c’est pour des raisons qui lui sont propres, des valeurs, des besoins ou des aspirations qui sont les siennes à ce moment là. Autrement dit, je suis pleinement responsable de mon « non », mais pas responsable des besoins et des sentiments de l’autre.

Peurs de perdre l’amour ou l’appartenance

C’est un autre lot de raisons de ne pas oser dire non : si je m’exprime avec authenticité, j’affiche ma différence, ça peut mettre en jeu mon appartenance à un groupe.

Par exemple, si je dis « non, pas d’alcool pour moi ce soir » dans un groupe de potes où l’on picole volontiers, je sais que je m’expose à plein de remarques, vais-je accepter de passer pour celle qui n’est pas drôle ou qui culpabilise les autres de boire ? Pas toujours évident…

De la même manière, dans un repas en famille ou entre amis, ce n’est pas toujours évident de dire « non merci, je ne souhaite pas manger de viande / de dessert », et il est parfois plus simple, ou plus doux, de dire oui quand on a l’expérience de la déception que ça cause, ou des discussions interminables…

Manque d’estime de soi, de confiance en soi

Si je manque de confiance en moi, je peux avoir construit la croyance que les besoins des autres passent avant les miens, qu’il faut donc que je leur dise oui car ils sont prioritaires sur moi.

Ma considération envers moi-même étant basse, je m’oublie dans la balance et je me fais passer en deuxième, ou alors je minimise les conséquences pour moi.

Par exemple, si je n’ai pas envie de sortir alors que mon partenaire a très envie d’aller au resto ou au ciné, je peux dire des trucs du style : « si je dis oui ça sera un petit effort pour moi, ce n’est pas si grave ; si je dis non, ça sera une grosse déception pour elle·lui, c’est beaucoup plus grave ; il vaut donc mieux que je prenne sur moi, c’est plus facile pour moi ».

Une clef à cet endroit là, c’est me souvenir que la meilleure façon de prendre soin des autres c’est de prendre soin de moi en premier.

C’est pas un truc égoïste, c’est simplement plus efficace : si je prends soin de moi, je vais dans la relation en étant heureuse et épanouie, la relation est équilibrée et saine.

Si je ne prends pas soin de moi, j’apporte mon ressentiment, ma faible estime de moi dans la relation et ça risque de la déséquilibrer, car un système de compensation cherchera à se mettre en place.

Dire « non » tout en prenant soin de la relation : les 4 étapes

Si vous voulez dire non dans une relation qui ne compte pas pour vous, avec quelqu’un avec qui vous ne souhaitez pas être en lien, vous pouvez zapper des morceaux de ce qui suit. Là je vous propose un cheminement pour dire non et prendre soin de vous tout en prenant soin de la relation.

Etape 1 : Me clarifier

La première étape est une étape de clarification intérieure : si je sens intuitivement que j’ai envie de dire non, il est bien utile pour la suite du dialogue d’avoir de la clarté sur ce qui se joue en moi : en quoi est-il important de dire non ? A quoi je dis oui pour moi, quand je dis non à l’autre ?

Autrement dit, je clarifie mes valeurs, mes besoins ou mes aspirations, cachées derrière mon non. Cette étape est cruciale, car être ancrée authentiquement avec « à quoi je dis oui quand je dis non » est une clef pour être entendu·e.

Etape 2 : Accueillir la demande de l’autre

Dans cette étape, je prends le temps de reformuler la demande de l’autre, ça permet de montrer que je l’ai bien entendue et comprise, et de la clarifier si nécessaire.

Après avoir reformulé la demande, et avant de dire non, il est utile de reformuler aussi les aspirations, valeurs, besoins sous-jacents, pour expliciter que je vais dire non à la demande sans dire non à la personne ou à ses valeurs. Je vérifie avec l’autre si c’est bien ça.

Par exemple, si mon ami me demande de garder son chien le week-end, je peux le reformuler sous une forme qui dirait « tu aimerais que je garde ton chien ce week-end, c’est ça ? ça te soutiendrait que je m’en occupe ? ». Quand je dis ça, je suis en lien avec le besoin de soutien de mon ami, je reconnais et j’accueille ce besoin. Ça m’aide à me sentir en lien avec mon ami, car moi aussi parfois j’ai besoin de soutien.

Quand je reformule ainsi, et que mon attention va sur les besoins sous-jacents, je suis clairement en train de faire la distinction entre la demande (garder le chien) à laquelle je vais dire non, et le besoin (soutien) que je reconnais comme valable, légitime.

Etape 3 : M’exprimer avec authenticité

A ce stade, je peux exprimer ce qui se passe pour moi : « je ne souhaite pas garder le chien, car je reçois des amis pour jouer de la musique, et ces moments sont importants pour moi, car j’y nourris à la fois ma créativité, j’y puise le ressourcement nécessaire et une grande joie ».

Quand je dis ça, je suis connectée à mes aspirations sous-jacentes : ce que j’ai prévu ce week-end me permet de vivre l’expression de ma créativité, le ressourcement, la joie. Ce sont des aspirations universelles qui seront reconnues par mon interlocuteur comme légitimes, puisque lui aussi aime les vivre et les partage sans doute souvent.

Cette connexion aux aspirations me donne de la solidité, une forme d’ancrage à ce qui est important pour moi. A cet endroit là, je peux être tranquille : l’autre ne viendra pas négocier ou discutailler ma décision, car je ne suis pas en train de me justifier ou de donner des excuses foireuses : je dis clairement à quoi je dis oui pour moi quand je dis non.

Etape 4 : Dialoguer

Après cela, le dialogue continue : peut-être que je vais prendre un temps d’empathie, pour accueillir la déception de l’autre et exprimer que je suis désolée (si c’est le cas) de ne pas dire oui à sa demande.

Si j’en ai les moyens, je peux aussi proposer une solution alternative, offrir de nourrir les besoins et aspirations d’une autre manière.

Dans l’exemple de mon ami et de son chien, je peux par exemple offrir mon soutien en lui donnant d’autres idées de personnes qui pourraient le garder, ou de solutions si j’en vois.

Ce faisant, j’entre dans la dynamique de prendre en compte les besoins de tout le monde, j’entre dans une dynamique gagnant-gagnant, ce qui en général libère la créativité et va nous donner ensemble des idées pour prendre soin de tout le monde.

Si mon non n’est pas négociable

Si au stade du dialogue je vois que mon non n’est pas négociable et que je ne suis pas disponible pour aider à trouver une solution, le plus efficace est de le dire tel quel, d’exprimer que je suis à une limite et que j’en suis désolée.

Ça pourra prendre la forme « je suis désolée, car là je vois que je n’ai pas envie de t’aider à trouver une solution, je ne suis pas disponible pour te donner du soutien, car j’ai vraiment besoin de prendre soin de moi en ce moment, j’en suis vraiment désolée ».

De même, si je n’ai pas les moyens d’accueillir la déception de l’autre, le plus simple est encore d’être authentique, de le dire clairement. Là encore je touche une limite, et si la relation est de bonne qualité ça sera ok.

Ça pourra donner quelque chose comme « je suis désolée mais j’ai vraiment du mal à entendre ta déception là, ça m’appartient et je vois que je n’ai pas les moyens de t’entendre ; tu serais ok qu’on reprenne cette discussion plus tard, quand je serai plus détendue ? ».

Quelques astuces pour nous soutenir dans l’apprentissage du « non »

Etre ferme, et pour ça être très au clair

Pour être ferme et bien ancrée dans mon non, pour éviter de fléchir si l’autre me repose trois fois la question, il est important d’être bien ancré·e et bien ferme. Ma solidité ne viendra pas de la puissance verbale de mon non, de son intensité sonore. La vraie solidité vient de l’ancrage à mon oui derrière le non.

Plus je serai au clair avec à quoi je dis oui pour moi, plus mon non sera solide.

Ne pas se justifier, ne pas donner d’excuses

C’est très proche de la remarque précédente : si je me trouve des excuses ou des justifications, j’ouvre la porte à un dialogue en longueur où l’autre va essayer de démonter une à une mes excuses, ou de trouver des solutions pour les contourner.

La solution comme plus haut, c’est de sortir du « je ne peux pas parce que blablabla » pour aller vers « je choisis de dire non parce que pour moi c’est important de blablabla ».

Idem, évitez les « non pas maintenant, plus tard peut-être » si vous savez déjà que vous n’aurez pas plus envie de dire oui plus tard. Il est plus efficace en énergie de dire non clairement dès le début que de devoir dire non 50 fois de suite avec des excuses différentes à chaque fois. C’est aussi plus sécurisant pour l’autre qui sait à quoi s’en tenir (même s’il n’est pas super content sur le moment).

Parler en « je », faire preuve d’assertivité

Quand je parle en « je » et que j’assume pleinement mon choix de dire non, j’ai beaucoup plus de chances d’être entendu·e et respecté·e.

Au contraire, si je dis « je ne peux pas, tu comprends c’est compliqué avec ma famille, à cause de ceci cela », je suis simplement en train de me planquer derrière quelque chose, et l’autre pourra là aussi trouver des contournements possibles. Plus j’assume mes décisions, plus ça sera facile de faire entendre mon non.

Prendre le temps

Si jamais je sens que je veux dire non, mais je ne me sens pas très ferme, ni très au clair, il va être super précieux de demander un délai de réflexion. Ce délai me permettra à la fois de gagner en clarté sur ce qui se passe pour moi, les enjeux, mes besoins et aspirations, et aussi de gagner le courage et l’ancrage nécessaire pour pouvoir dire non et être entendu·e.

Donc souvenez-vous de cette phrase magique : « je vais y réfléchir ».

Et face à quelqu’un qui vous presse et qui veut la réponse tout de suite, il y a une deuxième phrase magique, attribuée à Marshall Rosenberg, le père de la Communication NonViolente : « tu me donnes un délai de réflexion ou tu préfères avoir ma réponse tout de suite ? si c’est tout de suite, c’est non. »

Conclusion

En conclusion, savoir dire non est vraiment quelque chose qui peut être difficile pour certain·es d’entre nous, pour des raisons ancrées profondément dans notre éducation et notre culture.

Savoir dire non suppose avant tout d’avoir de la clarté sur « à quoi je dis oui pour moi, quand je te dis non », autrement dit de la clarté sur nos valeurs, nos besoins fondamentaux, nos aspirations profondes.

Savoir dire non tout en préservant la relation suppose également d’être capable d’accueillir la demande de l’autre, de reconnaitre ses propres besoins et aspirations, et de pouvoir prendre la mesure de sa déception.

La capacité à dire non ouvre des portes gigantesques d’affirmation de soi et de richesse nouvelle dans nos relations, ça vaut vraiment le coup de s’engager dans ce chemin, même si c’est un apprentissage qui n’est pas toujours facile au début…

Pratique

Pour pratiquer, je vous propose de choisir une petite situation anodine dans laquelle vous avez dit oui alors que vous vouliez dire non, et de faire par écrit les étapes proposées ci-dessus.

Quelques ressources

Cette façon de dire non provient de la Communication NonViolente, processus qui met la qualité de la relation au centre et qui redonne le pouvoir de se rendre la vie belle, en prenant soin des besoins de chacun·e, vous trouverez des liens vers divers types de ressources sur la page qui lui est dédiée.


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2 commentaires sur “Savoir dire non

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